01/07- 20h30
Eglise de Saint Albain
Rêve de Mai


03/07 -17h00
Eglise de Bissy
La Famille Clément
se la joue baroque


05/07 - 20h30
Eglise de Cruzille
Voix de Femmes


08/07 - 20h30
Eglise de Montbellet
Musique de l’Inde
du Nord


10/07 - 17h00
Eglise de Vérizet (Viré)
Musique klezmer
avec GLIK


15/07 - 20h30
Eglise de Burgy
Flûte, danse & chant

 

 
 
Qu’est-ce que le Festival des
Musiques Rares ?


Le Festival des Musiques Rares a l’occasion de développer un concept original qui concerne les musiques de “traverse”, les musiques qui ne se coulent pas forcément dans un moule préétabli, les musiques métissées, les musiques “inentendues” : la liste est longue de ces œuvres, de ces compositeurs, de ces instruments que l’on n’entend pas au concert ou en disque, faute d’être identifiés dans un genre bien déterminé !

Peut-on tenter une définition ?
« musiques rares : œuvres ou compositeurs méconnus, partitions peu jouées de compositeurs connus, instruments rares, rencontres musicales insolites… ou improbables… »

A partir de l’été 2004, le Festival s’installe en Mâconnais Val de Saône.
La presse n’a pas manqué de souligner les heureuses découvertes musicales réalisées à l’occasion de la 1ère édition bourguignonne : l’ensemble Archets pour un Espoir et sa double aventure musicale et humanitaire, un instrument rare -s’il en est- la scie musicale, un étonnant duo de contrebasse et violon jouant les opéras de Bellini, un insolite dialogue entre vielle à roue et clavecin.

La seconde édition 2005 voit s’élargir la proposition initiale.

Jean-Claude Amiot, directeur artistique
du Festival des Musiques Rares
 
 
 


 
Construite au XIIIème
siècle au début du
gothique, l’église de
Saint Albain surmontée
d’un clocher octogonal
à deux étages conserve
des parties romanes.
On entre par le porche
occidental surmonté
d’une petite tour de
défense rectangulaire.
A l’intérieur, on est
frappé par le
dépouillement de la nef
à 4 travées qui forme
avec les collatéraux un
ensemble d’une belle
figure.

Eglise de Saint Albain 
Vendredi 1er juillet à 20h30

Rêve de Mai
Dominique Meunier cornemuses & clarinette, Michel Nioulou vielle à roue, Daniel Vacheresse accordéons diatonique et chromatique

Après le succès de la soirée vielle & clavecin au festival de l’an dernier, nous accueillons ce groupe plus familier du bal de musique “trad” que du concert classique.
Les trois musiciens ont des parcours singuliers Dominique Meunier s’est perfectionné dans la pratique de la cornemuse au Bagad de Lann- Bihoué et à l’Université de Montréal pour la cornemuse écossaise et a travaillé la clarinette au Conservatoire de Dôle ; Michel Nioulou s’est initié à l’épinette des Vosges avant de se consacrer à la vielle à roue. Il a intégré des groupes aussi divers que l’ensemble renaissance “Capriole” et “Y’a pas de raison”, collectif musical de bal traditionnel. Daniel Vacheresse a emporté ses pianos “à bretelles” au Printemps de Bourges, aux Festivals “des Temps Chauds»” ou “Tango, Swing & Bretelles” à Montceau les Mines.
Rêve de Mai” est le fruit d’un partage humain et musical. Ces musiciens traditionnels explorent avec bonheur un répertoire qui va des bourrées qui swinguent aux mazurkas lentes en passant par les rythmes impairs.
 
 

 
Cette église romane a
été édifiée au 12ème
siècle par les moines
de Cluny
Le clocher incendié au
16ème siècle pendant le
guerres de religion, a été
remplacé en 1767 par la
tour actuelle, plus
massive.
Le porche franchi, on
découvre la nef unique
prolongée par une courte
travée sous clocher, et
par une abside semi-
circulaire décorée d’une
arcature romane
plein cintre.

Eglise de Bissy 
Vendredi 3 juillet à 17h00

La famille Clément se la joue baroque
avec orgue positif, cor, flûte à bec, hautbois, cor anglais, violon, alto, violoncelle, contrebasse, viole de gambe, basson.

Tous les membres de la famille Clément, parents et enfants, constituent cet orchestre exceptionnel.
Une famille qui compte plus de musiciens qu’une gamme ne comporte de notes ! Dans la famille Clément, il y a le papa François, organiste titulaire de la Cathédrale et professeur au Conservatoire de Région de Clermont-Ferrand ; la maman, Odile qui joue du hautbois et du cor anglais, puis les six enfants âgés de 14 à 20 ans. L’aîné, Antoine, deuxième prix de cor au CNR de Boulogne ; Pascale, violoncelliste, violoncelle baroque et flûte à bec ; Marie, contrebassiste intervient dans l’orchestre de l’Opéra Bastille et l’Orchestre Européen des Jeunes; Hélène, altiste, à 16 ans 1er prix du Concours National de Bordeaux ; Agnès, harpiste et bassoniste et la benjamine, Anne, violoniste et claveciniste, toutes les deux étudiantes au Conservatoire de Région de Boulogne-Billancourt.
Une famille où l’harmonie est respectée et qui «se la joue baroque» avec au programme : Canali, Hausmann, Grossi da Viadana, Telemann, Haendel… et d’autres !
 
 

La terre de Cruzille a été
érigée en comté en 1582.
Le château est assiégé
plusieurs fois par les
ligueurs de Mâcon à
l’époque des guerres
de religion.
Romane dans l’ensemble,
l’église se compose d’une
large nef unique, à
laquelle fait suite une
travée sous clocher que
prolonge une abside en
hémicycle.
Un chemin de croix
constitué de lithographies
sur toile du début du
XIXème siècle vient
d’être restauré
partiellement.

Eglise de Cruzille 
Vendredi 5 juillet à 20h30

Voix de femmes
avec le chœur "Eva Voce", direction Pascale Martinez, Marion Sicre mezzo et au piano Olivier Besnard.

Avec le chœur "Eva Voce" de 12 voix de femmes, direction Pascale MARTINEZ, Marion SICRE, mezzo, ½ finaliste aux Symphonies d’Automne 2004 de Mâcon et au piano Olivier BESNARD, diplômé du Conservatoire National Supérieur de Paris et prix de la Presse au Concours Liszt d’Utrecht.
Ces deux jeunes musiciens de talent ont déjà un beau parcours artistique : Marion Sicre termine ses études au CNSM de Paris. Elle a participé à une production de The Fairy Queen de Purcell à la Cité de la Musique à Paris et à l’opéra de Rouen, et à des tournées en Suisse et au Japon. Depuis son premier récital à l’âge de 12 ans, Olivier Besnard s’est produit en récital ou avec orchestre à Montreux, à la Cité de la Musique et au musée d’Orsay à Paris, aux Folles Journées de Nantes.
Sous l’impulsion de la musicienne accomplie qu’est Pascale Martinez, directrice de l’Ecole de Musique de Montceau-les-Mines, la réputation du choeur de femmes Eva Voce de Mâcon va grandissant. Son répertoire s’étend de la musique renaissance, baroque avec orchestre (Stabat Mater de Pergolèse), romantique avec orgue (Schubert, Schumann, Mendelssohn) jusqu’à la création pour le Festival d’une version nouvelle de l’Ode à Lamartine de Jean-Claude Amiot.
Au programme également : Fanny Mendelssohn, Alma Mahler …

 
 

Au XIIIème siècle un
seigneur de "Montbelet"
était en conflit avec le
parlement de Paris qui
par jugement fit raser
sa maison forte.
L’église elle-même date
du XIIème siècle.
Son porche massif
couvert de pierres sèches
est de la fin du XVème.

Eglise de Montbellet 
Vendredi 8 juillet à 20h30

Musique de l’Inde du Nord
Le duo SAAJ joue le sitar et les tablas (percussions digitales).

Le duo SAAJ joue le sitar (grand luth indien à 20 cordes) et les tablas (percussions digitales) dans un répertoire de ragas de l’Inde du Nord. «The Times of India de Bangalore : une harmonieuse rencontre entre orient & occident».
Formés aux meilleures écoles de l’Inde (Beenkar et Pandit Suresh Samant), les musiciens de Saaj, Sylvie Hiély, diplômée d’études indiennes, une des rares spécialistes du sitar au niveau européen et Laurent Gherzy (tablas), bénéficiaire de plusieurs bourses de long séjour en Inde, se passionnent pour ces musiques plusieurs fois millénaires et pourtant si actuelles. La liberté qu’elles proposent a séduit nombre de musiciens et non des moindres comme Yehudi Menuhin et Jean-Pierre Rampal.
Née il y a 3.000 ans, la musique indienne n’existe que dans le présent et ignore la partition. Le musicien est alors son propre compositeur et s’abandonne à l’inspiration du moment. Véritable invitation au voyage et à la spiritualité, cette musique interpelle notre sensibilité occidentale formatée et nous entraîne dans une aventure humaine incomparable.

 
 

 
L’église et la châtellenie
de Vérizet sont
mentionnées dans des
textes de la fin du
XIIème siècle.
Dans l’enceinte de
Vérizet, résidait un
seigneur délégué par
le roi de France et un
archiprêtre nommé par
l’évêque de Mâcon.
L’église est remarquable
par son curieux clocher
fortifié qui faisait office
de donjon et de tour
de gué.

Eglise de Vérizet (Viré) 
Vendredi 10 juillet à 17h00

Musique klezmer
avec GLIK

cymbalum, violon, clarinette, trombone et contrebasse avec l’ensemble GLIK.

Le musicien qui jouait à l’occasion des mariages juifs en Europe Centrale était appelé «klezmer ». Composé de cymbalum, violon, clarinette, trombone et contrebasse l’ensemble GLIK s’est produit en Lituanie, à Ferrare, Berlin, Weimar et en France.
Le musicien "klezmer" jouait en petite formation, avec comme instrument incontournable le violon dans un répertoire de danses traditionnelles et intégrait parfois la parole du "badkhin", le bouffon du mariage. Cette tradition musicale fut presque perdue après la deuxième guerre mondiale. On doit à la ténacité de musicologues américains la restauration, à partir des années 70, de cette grande tradition musicale. L’orchestre "Glik", fondé en 2000 à l’occasion du Festival de rue d’Aurillac, participe de cette renaissance par le talent de ses jeunes musiciens: Guillaume Schilling au violon s’est nourri des musiques traditionnelles auvergnates et roumaines ; Sylvestre Gennieux à la contrebasse est aussi comédien à ses heures ; Pierre-Alexis Lavergne, trombone, est aussi danseur ; Vincent Perrier à la clarinette amène un zeste de jubilation et de folie ; David Lefèbvre, chanteur, "kapel-mayster" (chef d’orchestre) dirige l’ensemble d’une rythmique de fer au "bouzouki" ou depuis le "tsimbl" (cymbalum) dont il est un des rares spécialiste de l’hexagone.

 
 

 
Plantée depuis le XIIème
siècle au sommet de la
colline de Burgy à 400
mètres d’altitude, cette
petite église présente un
aspect trapu et massif,
accentué par son gros
clocher carré et ses
puissants contreforts.
Sur la nef unique, la
charpente apparente
supporte les 100 tonnes
de couverture en
lauze calcaire.

Eglise de Burgy 
Vendredi 15 juillet à 20h30

Flûte, danse & chant
avec Christine Gaudry flûte, Barbara Marcus soprano, Mure Gidon-Natale danse.

Moment de surprise : un corps dansant, le concert à deux voix d’une flûte et d’une voix de soprano sous une voûte romane. Un trio rare qui se joue de contrepoints immatériels.
Trois femmes installées en Bourgogne après des parcours nationaux ou internationaux, elles interviennent au Bateau Ivre, Ecole de Musique, Théâtre & Danse du sud de la Côte Chalonnaise : Christine Gaudry, flûte, est lauréate du Conservatoire de Versailles. Elle consacre une grande partie de son activité professionnelle à l’enseignement. Elle a joué dans différents ensembles de musique de chambre et avec l’Orchestre de la Ville de Mâcon. Elle est professeur à l’Ecole Intercommunale de Musique Mâconnais Val de Saône.
Barbara Marcus, soprano, est née à New-York. Diplômée de Brandeis University, elle étudie à la Schola Cantorum de Bâle avec René Jacobs. En France depuis 1982, elle chante avec Sequentia de Cologne, Organum, l’ensemble Walsindham. Elle enseigne en Bourgogne.
Mure Gidon-Natale fait ses études au Conservatoire de Lyon. Elle se produit dans le ballet de l’Opéra, du Conservatoire puis au sein de compagnies lyonnaises. Elle crée une chorégraphie contemporaine et hip-hop pour la compagnie Univers Cité. Elle enseigne en Bourgogne.
Œuvres d’Albert Roussel, Jacques Ibert, André Caplet, Edgar Varèse…

 
 

   
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Téléphone :
03 85 33 26 82

Courriel :
cc.maconnais.
valdesaone
@wanadoo.fr

 

Le Festival des Musiques
rares est organisé par la
Communauté de
Communes Mâconnais
Val de Saône avec ses
partenaires :

+ le Conseil Régional de Bourgogne
+ le Département de
Saône & Loire
+ Musique & Danse en
Saône & Loire
+ les Pianos Croses
+ le Crédit Agricole
Centre-Est,
+ les Compagnons de
Mère Folle
+ le Journal de Saône & Loire
+ Saon’art
+ Style Azymut
 

Réalisation :
PROXIMINFO